square Cabot quadrilatère Sainte-Catherine, Atwater, Tupper et Lambert-Closse
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Les faits saillants du comité exécutif du 21 janvier 2009
Montréal, le 23 janvier 2009 - Le président du comité exécutif de la Ville de Montréal,    M. Claude Dauphin, a présenté un compte rendu des principales décisions qui ont été prises par le comité exécutif lors de sa séance régulière du 21 janvier 2009.

Au cours de cette séance les membres du CE ont octroyé les contrats, approuvé les accords et autorisé les dépenses suivantes :

• Une dépense de 715 221 $ pour la préparation des plans et devis d’architecture et d’ingénierie et la surveillance des travaux pour la mise en oeuvre du projet d’implantation d’une nouvelle cour de services principale et unique dans l’arrondissement du Plateau Mont-Royal. Ce projet consiste à implanter une nouvelle cour de services principale dans le but de relocaliser la cour de services Bercy située dans l’arrondissement Ville-Marie et les deux cours de services secondaires Saint-Grégoire et de Bullion, toutes deux très vétustes et situées dans des environnements offrant un potentiel de développement. Ces sites sont ciblés pour l’implantation de projets domiciliaires comprenant l’établissement de logements sociaux et abordables. La nouvelle cour de services principale sera implantée sur une longue bande de terrain en friche depuis plusieurs années, au sud d’une voie ferrée et au nord de la rue Bernard, entre le boulevard St-Laurent et la rue Henri-Julien. Les crédits nécessaires à cette dépense ont déjà été adoptés par le conseil municipal.

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lundi 17 novembre 2008
par Bénédicte Prouvost, Créativité Montréal

L’atelier de design urbain organisé pour contribuer à l’élaboration du programme particulier d’urbanisme du secteur Bellechasse s’est tenu la semaine dernière; quatre équipes de concepteurs multidisciplinaires y ont participé.

Le site Bellechasse est situé à proximité de trois arrondissements (Rosemont/Petite Patrie, Outremont et Plateau Mont-Royal). Il se trouve dans un secteur où plusieurs projets majeurs sont en développement: la nouvelle bibliothèque, qui devrait investir les anciens ateliers municipaux Rosemont; le secteur Saint-Viateur Est; le nouveau campus de l’Université de Montréal (ancienne cour de triage d’Outremont); et le Carrefour des technologies de la santé.

Cet atelier, organisé par la Ville de Montréal et l’arrondissement Rosemont/Petite Patrie, s’inscrit dans le cadre des engagements pris lors du Rendez-vous novembre 2007 - Montréal, métropole culturelle, qui visent à encourager les bonnes pratiques en matière de design urbain. Ce processus d’idéation et de conception consiste à inviter des équipes multidisciplinaires à réfléchir et à proposer des scénarios d’aménagement en accord avec les orientations adoptées par l’arrondissement.

Les équipes choisies par le comité de sélection sont composées comme suit:
1: Atelier In Situ, Vlan Paysage, Nik Luka, Kim Letendre
2: NIP Paysage, ACDF
3: Catalyse Urbaine, Affleck de la Riva, Blouin Tardif
4: Ouvrage Collectif

La présentation publique des propositions des quatre équipes aura lieu le 26 novembre prochain au Théâtre Plaza, au 6505 rue Saint-Hubert, à 19h30.

http://www.creativitemontreal.com/articles/news/archive/2008/11/18/article-29026.aspx

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par Carole le Hirez
Article mis en ligne le 27 septembre 2008 à 7:05

L’arrondissement met en branle un projet majeur de relocalisation de ses services d’entretien vers le nord du territoire, dans le futur secteur Maguire. La première cour de voirie LEED pourrait ainsi voir le jour pour un coût total estimé en 2007 à 17 M$.

Lors du conseil d’arrondissement du 2 septembre, les élus ont ratifié une série de décisions qui donnent le coup d’envoi concret au projet de regroupement de tous les services de travaux publics en un même lieu, sous le viaduc Van Horne, à l’écart des zones résidentielles du Plateau.

Dans un premier temps, le conseil a mandaté la Direction des immeubles de la Ville de mettre en œuvre le projet. Puis, il a voté un contrat de services professionnels de 715 221 $ maximum à la firme Dubois Girard architectes pour les phases d’avant-projet, de conception et de construction de la cour de services.

Enfin, il a confié à la Direction du contentieux de la Ville le soin d’exproprier un terrain compris dans la zone formée par l’avenue de Gaspé, la voie ferrée du Canadien Pacifique, l’avenue Henri-Julien et l’axe de prolongation de la rue Saint-Viateur.

Plus de 275 personnes et de 250 véhicules
Cette consolidation de toutes les activités de services sur un seul et même site se traduira par le déploiement de plus de 275 personnes et de 250 véhicules, répartis actuellement sur 5 sites différents qui totalisent une superficie d’environ 29 000 m².
Actuellement, les services des travaux publics opèrent à partir de deux cours de services secondaires, soit la cour de Bullion, au coin de la rue Marie-Anne, et la cour Saint-Grégoire, au coin de la rue de Mentana, ainsi que d’une cour principale, située rue Bercy, dans l’arrondissement Ville-Marie.

Ces trois sites servent de ports d’attache pour les employés du Service des travaux publics qui assurent le déneigement ainsi que l’entretien des voies de circulation, du réseau d’égout et d’aqueduc et des parcs.

En plus des différents engins et véhicules nécessaires aux activités, ces terrains abritent des garages, des ateliers, des entrepôts et des espaces à bureaux.

7,3 M$ pour l’aménagement du site
La nouvelle cour de services prendra place sur une longue bande de terrain en friche depuis plusieurs années, au sud de la voie ferrée du CP et au Nord de la rue Bernard, entre le boulevard St-Laurent et la rue Henri-Julien.
Le coût de l’aménagement du site est estimé à 7,3 M$. «Il faut y ajouter les coûts d’acquisition des terrains, les honoraires, les taxes, la décontamination, les coûts de déménagement», précise marc Snyder, conseiller politique de la mairesse Fotopulos. En 2007, la facture totale avait été évaluée à 17 M$. L’ensemble des dépenses sera pris en charge par la ville centre.

L’arrondissement souhaite faire de ce site un modèle en matière environnementale.

«Nous avons demandé à la firme d’architectes de s’inspirer des meilleures pratiques pour le traitement des eaux et de l’huile usée notamment. L’objectif est de répondre aux critères pour devenir la première cour de voirie LEED», a déclaré la mairesse Helen Fotopulos.

Les systèmes d’évaluation Leadership in Energy and Environmental Design distinguent les projets de construction qui respectent des normes rigoureuses en matière d’efficacité énergétique et de pratiques écologiques.

Quel prix pour les terrains ?
La nouvelle cour de service s’étendra sur un espace de 22 184 m2 de terrain. L’arrondissement négocie actuellement avec la compagnie ferroviaire Canadien Pacifique l’acquisition de deux lots de terrains.
Un troisième lot devra être exproprié, faute d’être parvenu à une entente de gré à gré avec le propriétaire, Les Investissements Vasilakos inc. Ce terrain de 2 474 m2, avec le bâtiment désaffecté qui s’y trouve, est évalué à 196 200 $ par la Ville. Il pourrait toutefois coûter au total 575 000 $ aux contribuables, somme prévue par l’arrondissement pour couvrir la dépense.

On ne sait pas encore non plus combien coûtera l’achat des deux autres lots appartenant au CP. Si on se base sur un prix de 22 $ du pied carré, la facture totale pourrait s’élever à 5 M$ pour 2,2 ha selon le conseiller Richard Bergeron.

http://www.leplateau.com/article-254232-Un-nouveau-port-dattache-vert-pour-les-travaux-publics.html

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Published: October 13, 2008
NYTimes.com

NAPLES, Italy — The posters on Claudio Velardi’s office walls mix alluring Neapolitan sites with phrases like “Monnezza a chi?” (Who are you calling trash?) Mr. Velardi, a public relations whiz recruited from Rome, runs the regional tourism office here. His advertising campaign to counter images that have plagued Naples since last year — the endless news photographs of rotting garbage in the streets — clearly hasn’t done much, not yet, anyway, to turn around the city’s fortunes. Tourists still stay away in droves, notwithstanding that for months the center of town has been immaculate.

Culture was supposed to be Naples’s salvation, as so often is the hope in former industrial centers. The steelworks that drove much of the local economy had mostly closed by the end of the 1970s. The earthquake in 1980 compounded the misery. Then things looked up, for a while.

“We had a dream,” said Nicola Spinoza, who is in charge of Naples’s state museums. He shook his head, remembering the promise squandered by the time Antonio Bassolino, an ex-Communist who became mayor in 1993, had left office and moved on to be governor of the region.

Culture was Mr. Bassolino’s weapon of choice as mayor for bringing about change. Capitalizing on money and aid that had already begun to flow in after the quake, the city refurbished scores of churches, museums and dilapidated palaces; cleared downtown landmarks like the Piazza del Plebiscito of cars and muggers to make way for temporary art installations; and Naples began to brand itself as a hotbed of filmmakers, actors and musicians.

“Bassolino is criticized for doing a lot for culture and not enough for unemployment,” Francesca Del Vecchio, an art historian here, said in 1997. “But give him time. Four years ago, we couldn’t sit in an outdoor cafe because of the traffic and the crime.”

[...]

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Un nouveau mobilier urbain au centre-ville

Le Devoir
Jeanne Corriveau
Édition du samedi 11 et du dimanche 12 octobre 2008

Mots clés : mobilier urbain, Montréal

Les accoudoirs des nouveaux bancs empêcheront de s’y installer pour dormir
Un nouveau mobilier urbain fera graduellement son apparition au centre-ville de Montréal à compter du printemps prochain. Les nouveaux bancs publics, conçus par le designer Michel Dallaire, comporteront des accoudoirs qui les rendront inconfortables pour ceux qui voudraient s’y étendre pour dormir.

En mai dernier, l’arrondissement de Ville-Marie avait confié à Michel Dallaire le soin de redessiner le mobilier urbain du centre-ville. Le contrat de 25 000 $ avait été octroyé sans appel d’offres. Le maire Benoit Labonté désirait que le designer donne au centre-ville «une signature particulière».

mobilier urbain

Michel Dallaire a conçu des bancs et des poubelles à la fois sobres et fonctionnels qui remplaceront graduellement le mobilier actuel. L’arrondissement compte actuellement 500 bancs et plus de 800 poubelles, mais les aléas de la vie urbaine et les opérations de déneigement ont laissé des traces.

L’une des particularités de ce nouveau mobilier est qu’il s’adaptera à l’inclinaison du terrain sur lequel il sera installé, et la mise à niveau sera facilitée. Pour concevoir les poubelles, Michel Dallaire a observé les cols bleus à l’oeuvre. Le modèle de poubelle qu’il a conçue est plus ergonomique et permet une économie de mouvement de 20 %, précise-t-il.

Quant aux bancs, ils sont dotés d’accoudoirs positionnés, non pas aux extrémités, mais près du centre. Impossible donc de s’y installer pour dormir. Michel Dallaire soutient qu’il s’agit là d’une caractéristique qu’on retrouve également à Paris et à Toronto. «J’ai voulu que ce banc ne soit pas perçu comme un empêchement de dormir, mais plutôt qu’il donne des places à tout le monde», explique-t-il.

À l’arrondissement, on se défend bien d’avoir voulu décourager les siestes. «Ce n’est pas la fonction d’un banc, de toute façon. Les accoudoirs permettent avant tout de rendre le banc plus ergonomique et confortable», soutient Jacques-Alain Lavallée, chargé de communication à l’arrondissement.

Les bancs et les poubelles seront fabriqués en plastique recyclé ou en bois, et se déclineront en deux couleurs, gris et beige, a-t-on précisé à l’arrondissement. Le designer souhaitait d’ailleurs une couleur «caméléon»: «On ne veut pas polluer l’environnement. On veut que le banc soit utile quand on en a besoin. Mais quand on n’en a pas besoin, on ne veut pas qu’il nous parle toute la journée», dit-il.

Les prototypes des bancs et des poubelles sont en cours de production aux Ateliers municipaux. Hier, l’arrondissement n’a pu préciser combien coûtera au total cette opération de rajeunissement du mobilier.

http://www.ledevoir.com/2008/10/11/210268.html (11/10/2008 00H36)

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Pierrot Rochette est arrivé en coup de vent, la guitarre sous le bras. Un peu de jasette et puis une chanson…

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sa page web.

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je viens d’apprendre que ce n’est pas légal ou permis de manger et de boire de l’alcool dans un parc. il faudra annoncer cette nouvelle aux usagers des parcs Mont-Royal et Jeanne-Mance et Jarry… j’ai toujours cru que c’était toléré…

pique-nique au square Cabot
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police au square Cabot 080812
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Le mardi 05 août 2008

Une déesse grecque est née

La sculpture de Glen Lemesurier trône au pied du mont Royal.

Rima Elkouri

La Presse

Je vous parlais la semaine dernière de tous ces citoyens qui font un pied de nez à l’administration montréalaise en fleurissant eux-mêmes des espaces publics abandonnés. Mais il n’y a pas que des fleurs qui s’épanouissent dans le dos des autorités municipales. Il y a aussi, plus rarement, des oeuvres d’art qui poussent sans demander la permission.

Ceux qui empruntent l’échangeur Parc-des Pins nouvellement aménagé l’ont peut-être remarqué. Depuis quelques jours, une mystérieuse sculpture bleue trône illégalement sur un terre-plein au pied du mont Royal, en plein coeur de la ville. C’est l’oeuvre de Glen Lemesurier, cet orfèvre de l’acier à qui l’on doit le Jardin du crépuscule, une émouvante galerie d’art à ciel ouvert née sur un terrain vague entre l’avenue Van Horne et la voie ferrée du CN. Un jardin de sculptures, tout en poésie, que l’artiste, à ses débuts, nourrissait généreusement en cachette la nuit. Huit ans plus tard, il n’a plus à se cacher. Si son jardin n’est malheureusement toujours pas protégé, il a à tout le moins la bénédiction des autorités municipales et est souvent cité en exemple lorsque l’on parle de la vitalité artistique montréalaise.

J’ai rencontré Glen Lemesurier hier matin dans son grand atelier bric-à-brac de l’avenue Van Horne. Le regard vif, le sourire malicieux, il était tout excité, tel un enfant qui viendrait de faire un mauvais coup. «Elle est encore là?» demandait-il, à propos de son oeuvre d’art clandestine de l’échangeur des Pins. Oui, hier matin, elle était toujours là. Reste à savoir pour combien de temps encore.

L’artiste a sorti deux chaises pliantes et les a posées sous un arbre, dans le jardin éclectique à l’arrière de son atelier. Nous nous sommes assis au bord du chemin de fer comme on s’assoit au bord de la mer. Un train est passé, orange et bruyant. L’artiste a salué de la main le conducteur. «Les employés du chemin de fer me connaissent. Ils viennent parfois visiter mon atelier», dit l’artiste qui aime créer des oeuvres d’art à partir de pièces de locomotive recyclées.

Depuis quelques jours, après avoir reconnu son empreinte dans l’oeuvre d’art de l’échangeur Parc-des Pins, des gens viennent le voir en disant: «Hey! Glen! C’est toi qui as fait ça?» Certains pensaient qu’il avait gagné un concours d’art lancé par la Ville. Il aurait bien aimé. Le seul hic, c’est qu’il n’y a pas eu de concours. «De toute façon, je ne gagne jamais de concours et je m’en fous!» dit l’artiste qui a tout de même réussi à se faire remarquer par le Cirque du Soleil et l’hôpital Douglas, pour qui il a créé des oeuvres.

Bien que l’arrondissement du Plateau Mont-Royal ait lancé l’automne dernier une vaste consultation citoyenne pour déterminer la vocation de ces nouveaux espaces et que l’idée de lancer un concours ait été évoquée, on nous dit qu’il faudra une nouvelle consultation à l’automne pour en savoir davantage. «On n’en était encore pas à savoir si l’on met de l’orange dans la salle de bain mais plutôt à déterminer où serait la salle de bain», m’explique, de façon imagée, Marc Snyder, conseiller politique de la mairesse de l’arrondissement.

Ne consultant que son impatience et son intuition artistique, Glen Lemesurier a décidé que la salle de bain serait bleue et qu’il était le gagnant autoproclamé d’un concours qui n’a jamais eu lieu. L’oeuvre, qui n’est qu’une maquette, précise-t-il, s’appelle Kalliopie, du nom de la déesse grecque de la musique. Du nom aussi de la serveuse préférée de Glen dans le casse-croûte qui lui sert de deuxième maison, avenue Bernard Est. «Ils me nourrissent depuis tant d’années!»

L’étonnante déesse grecque est donc descendue du «pick-up» d’un ami de l’artiste, mardi dernier vers 16h30, pour s’asseoir sans demander la permission au beau milieu de l’échangeur Parc-des Pins. Elle est faite de tuyaux de cheminée, de conduits de ventilation et de bidons d’huile recyclés. Le tout peint d’un bleu ciel éclatant destiné à apaiser les automobilistes qui descendent à vive allure la côte de l’hôpital Royal Victoria vers l’avenue du Parc. «Les gens s’arrêtent quand ils voient l’oeuvre. Et leur visage change. Ça les calme.»

Pourquoi l’artiste a-t-il senti l’urgence de faire naître une oeuvre d’art là? Parce que ça le démangeait. Parce qu’il trouve que l’administration municipale met trop de temps à accoucher. «Ce qu’ils font en un an, je le ferais en 20 minutes!» lance-t-il, sourire en coin. Parce qu’il aime Montréal, mais constate qu’en matière d’art public, la Ville est en retard. «Allez voir ce qui se fait à Toronto! Allez voir ce qui se fait en Suisse! Là-bas, même dans les petites villes, l’art est dans la ville et cela va de soi!»

Le message de sa déesse grecque au pied du mont Royal? «Art rocks! Let’s do it!» lance l’artiste anglophone dont le père est gaspésien et la mère, franco-ontarienne.

Un jour, Glen Lemesurier veut retourner vivre en Gaspésie, au bord de la mer. Son coeur est là-bas, dit-il. En attendant, sur sa drôle de plage avec vue sur le chemin de fer, havre de toutes les déesses grecques de son imagination, pas question pour lui de regarder les trains passer.

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parc sans nom

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